08.11.2009

Nag a dud !

350 den ! Kinniget 'oa bet dec'h penn listennad Europ Ecologiezh Breizh e Roazhon.

EEB 019.jpgEvit gouzout hiroc'h, klikit amañ.

 

 

24.10.2009

Ur putsch en Europa

Ubu.png

Ijinit ur vro bennaket. Ur vro demokratel e lec'h ma zo bet dilennet ur prezidant hag a fell dezhañ adkempenn he stumm kozh a vez graet "millefeuilles" anezhañ. Gwir eo, arru eo skuizh an darn vrasañ deus an dud gant ar stumm-se, da skouer gant an departamant a zo bet savet e vent diouzh un devezh beaj war varc'h 200 vloaz zo...

Evit troc'hañ berr ma istor ec'h in d'ar fin diouzhtu. Setu arru ar prezidant gant e reform, hag an dilennidi ankeniet un tamm, dre ma vo rannet o niver dre daou ha ne chomo nemet 3000 dilennad "tachenn" e-lec'h ma oa 6000 dilennad departamant ha rannvro.

Ba'r vro-se avat zo tud hag a soñj dezhe neunt ket klevet mat un draig a zo bet sanket ba'r reform-se... Cheñchet 'vefe doare an dilennadegoù deus us sistem daou dro d'ur sistem un dro gant un dakennig kenfeurelezh (20%). E mod-se e c'hallfe strollad ar prezidant-se bezañ trec'h da viken gant 30 % deus ar mouezhioù, keit ha ma vo meur a strollad en tu all.

Biskoazh kemend-all ! Ma'z eo gwir an dra-se, pa dihuno tud ar vro-se e vo c'hoarvezet ur putsch e-pad o c'housk.

 

Un scrutin à 1 tour saupoudré de proportionnelle pour confisquer le pouvoir "démocratiquement". Pas en Afrique, pas en Amérique du Sud...

22.10.2009

Etre c'hwi ha me

Lanv glas c'hoazh.

prefed 1.jpg

 

 

 

 

 

N'eo ket bet tennet ar pennad a-us deus program ar Re C'hlas, met deus ar skrid "confidentiel" savet gant prefed Aodoù an Arvor hag a zo bet embannet gant an holl gazetennoù betek ar JT.

Keloù mat ? Pas kement-se pa lenner ar pezh a deu war-lerc'h :

prefed 2.jpg

 

 

 

 

Da lâret eo e anzav ar Stad eo ret mat cheñch penn d'ar vazh... met ne raio ket. Ober van a raio, met ne dago ket ar "modèle breton" a gas peisanted Breizh d'ar strad.

 

... nos analyses validées par les services de l'Etat... ne manque que le courage politique.

10.10.2009

industrie de la viande

la bidoche.jpgUn livre a été publié le 30 septembre dernier par un journaliste parisien, Fabrice Nicolino"La bidoche, l'industrie de la viande menace le monde". Un blog a été ouvert le 29 septembre ICI .

 Une interview de l'auteur par Novethic:

Comment l'industrie de la viande menace le monde (Novéthic)

Fabrice Nicolino, auteur de deux ouvrages sur les biocarburants et les pesticides, revient avec une enquête inédite sur l'industrie de la viande. Son nouveau livre, « Bidoche », dresse un état des lieux des dérives écologiques et sociales de cette industrie planétaire.

De plus en plus de pays consomment de la viande. Comment ces nouvelles pratiques alimentaires modifient-elles le paysage agricole ?
 
Fabrice Nicolino : Manger de la viande est effectivement un acte social majeur, signe de richesse. On en voit l’illustration parfaite en Chine : depuis quinze ans environ, près de 200 millions de Chinois ont vu leur pouvoir d’achat augmenter, et du coup, leur consommation de viande a explosé.
Cette demande croissante est d’ailleurs un mouvement qui sévit à l’échelle planétaire. On évoque la Chine, mais c’est tout aussi vrai en Inde, au Brésil, en Russie, etc. Or, il se trouve que le « rendement énergétique » d’un animal, est très mauvais : pour produire un kilo de viande, il faut entre 7 et 10 kg de végétaux. Du coup, le besoin de terres agricoles ne cesse de croître, au point qu’aujourd’hui, 60% de la surface agricole mondiale est entièrement dédiée à l’élevage. Et c’est d’autant plus vrai en Europe, où ce nombre atteint les 70%.

Les terres vont donc manquer ?

De nombreux agronomes s’inquiètent de voir que les terres agricoles sont de plus en plus difficiles à trouver. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : ces 50 dernières années, la population mondiale a plus que doublé. Et la surface des terres dédiées à l’agriculture a augmenté d’à peine 10%. Ces terres fertiles sont donc de plus en plus rares. D’ailleurs, l’achat massif de terres des pays du Sud par, entre autres, l’Arabie Saoudite et la Chine est un signal qui ne trompe pas. Et n’oublions pas que nous serons 9 milliards en 2050.

Alors, que va-t-il se passer ?

Il faudra à tout prix cesser d’utiliser nos terres pour nourrir un bétail destiné à être mangé par certains, pour les cultiver dans le but de nourrir directement tous les êtres humains. Nous avons encore le temps d’assurer cette transition, mais plus pour très longtemps. Sans quoi, elle s’imposera à nous, non sans dégâts écologiques et sociaux.

Impacts écologiques

En 40 ans, la consommation mondiale de viande est passée d'une moyenne annuelle de 24 kg par personne en 1964 à environ 40 kg aujourd'hui. Avec une grande disparité entre pays industrialisés (de 62 à 88 kg),et pays en développement (10 à 28 kg). Le Réseau Action Climat estime qu'en tenant compte de l'élevage et du transport jusqu'au lieu de vente, la production d'1kg de veau rejette une quantité de GES équivalente à celle d'un trajet de 220 Km en voiture. La FAO a évalué à 18 % la contribution de l'élevage aux émissions totales de GES émises par l'activité humaine.


 
Ces dégâts sont déjà d’actualité. Comment les pays d’Amérique Latine gèrent-ils le problème de la déforestation causée par la culture du soja?

Le sujet est explosif en Amérique Latine, et notamment au Brésil. L’élevage y est très important, et nécessite donc des surfaces de pâturage géantes. Or, l’expansion fulgurante des cultures de soja transgéniques, destinées à nourrir le bétail, réquisitionne toujours plus de terres agricoles, et fait pression sur les pâturages. Du coup, non seulement les éleveurs brésiliens délaissent les cultures vivrières, mais en plus , ils gagnent sans cesse du terrain sur la forêt amazonienne et les cerrados. C’est ce qu’on appelle l’avancée du « front agricole ». Le gouvernement de Lula est d’ailleurs très embarrassé : la forêt tropicale ne s’est jamais aussi mal portée que depuis qu’il est au pouvoir…

La structure du secteur laisse-t-elle une place à une agriculture plus respectueuse ?

En France, il existe une poignée de grosses structures, comme In Vivo ou Doux. Leur activité va du commerce des pesticides à la mise sur le marché des produits finaux. Ces entreprises sont dans une logique purement industrielle, ce qui donne des situations parfois cocasses. Par exemple, Doux a acheté des sites de production de poulets au Brésil, au début des années 2000. Et vend aujourd’hui ces poulets brésiliens en France moins chers que les poulets Doux de Bretagne… ! Le reste du secteur est composé d’une multitude de petites entreprises très concentrées géographiquement. Par exemple, près de 60% de la production porcine française se trouvent en Bretagne, c’est-à-dire, sur à peine 5% du territoire hexagonal. Ces productions très concentrées peuvent avoir des impacts environnementaux désastreux, comme la prolifération des algues vertes…
 
Ce schéma est-il franco-français ?

Non, il est sensiblement le même à l’étranger. En fait, toutes les industries mondiales de la viande se sont alignées sur le modèle américain apparu au début de XXème siècle. Un modèle de concentration et d’industrialisation massive de la production qui nous mène droit dans le mur.
 

Bidoche, le 7 octobre.
Editions LLL, 400 pages, 21 euros.

Propos recueillis par Anne Farthouat
Mis en ligne le : 05/10/2009
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

09.10.2009

Charter vers l'Afghanistan

kaboul.gifCharter pour Kaboul ! escalade inquiétante des gouvernements français et anglais

Une quarantaine de  sans-papiers afghans devraient d'être renvoyés ce soir à Kaboul par un charter franco-anglais.

Le gouvernement français, avec son complice anglais, a franchi avec cette décision une limite très inquiétante par rapport à la politique d’immigration. On peut se demander si cela a quelque chose à voir avec les échéances électorales proches. Depuis une dizaine d’années la droite joue la carte de la peur à chaque veille d’élection en surfant sur les questions d’immigration et de sécurité afin de mobiliser son électorat et celui de l’extrême droite. Malheureusement cette stratégie immorale engendre des dommages humains conséquents.

Cette fois-ci, les perdants de ce funeste théâtre politicien sont des êtres humains qu'on va envoyer dans un pays en guerre au détriment de leur sécurité.

Le Président français a affirmé que “le démantèlement de la “jungle” de Calais devait s'accompagner de retours, sans quoi on ne s'en sortirait pas". Cette politique est en contradiction complète avec les conventions internationales qui interdisent de renvoyer des réfugiés dans un pays en guerre.

Les Afghans de Calais ne sont pas des parasites nuisibles dont il faut se débarrasser à tout prix mais des humains en détresse et en danger qui cherchent à vivre dignement et librement quelque part sur la planète.

Nous nous joignons à toutes celles et tous ceux qui exigent des gouvernements français et anglais de cesser immédiatement toute expulsion collective de clandestins dans un pays en guerre.

Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts

OGM

OGM_24.jpgProcès OGM de Colmar : le non-lieu s'impose

Pierre Azelvandre a été jugé le 7 Octobre (changement effectué par le rédacteur du blog: le communiqué datant du 6/10) pour avoir détruit une parcelle de vignes transgéniques, dans le cadre d’une expérimentation menée par l’INRA de Colmar.

Une décision de justice récente est venue bouleverser le contexte dans lequel il convient désormais d’appréhender cet acte isolé : le tribunal administratif de Strasbourg a en effet annulé l'autorisation qui avait été accordée à l’époque par les autorités à l'INRA.

Au regard de cette nouvelle donne, Les Verts en appellent à la relaxe de  M. Azelvandre.

Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts

08.10.2009

Manifestation à Colmar

P817730D661371G_px_470__w_ouestfrance_.jpgManifestation pour la fermeture de Fessenheim : combien l’Etat a-t-il dépensé pour empêcher une manifestation pacifiste ?

La police mobilisée depuis plusieurs jours à Colmar, les policiers en faction toute la journée autour de la place de la Gare, les contrôles tout autour de Colmar – touchant même les cyclistes - jusqu’aux filtrages aux frontières suisses et allemandes , les rondes incessantes des hélicoptères, sans oublier tous les commerces « obligés » de fermer un samedi.

Tout ça pour quoi ?

Pour surveiller, intimider des femmes et des hommes souvent accompagnés d’enfants venus exprimer leur désaccord avec le développement du nucléaire, leur désaccord avec le fait que l’on va reconduire pour dix ans de plus la plus vieille centrale nucléaire de France ?

Dans la période de crise environnementale, financière et sociale que nous vivons, ce choix politique est irresponsable.

Alors que la crise climatique s’accentue – inondations en Sicile, désastre en Indonésie pour ne parler que des dernières catastrophes environnementales – que la crise sociale s’accélère – fermetures d’entreprises quotidiennes, augmentation vertigineuse du chômage, locataires de plus en plus nombreux chaque jour qui ne peuvent plus payer leur loyer … - l’Etat avec la complicité de certains élus locaux, gaspille notre argent pour empêcher des citoyens pacifistes et responsables de s’exprimer.

Tout ça pour quoi ?

Pour continuer à financer la plus vieille centrale nucléaire de France qui n’est plus rentable mais coûte très cher aux citoyens et qui en plus connaissant incident sur incident est dangereuse.

Au lieu de dépenser les deniers publics pour surveiller des manifestants débonnaires, rafistoler une vieille centrale et repartir dans un programme nucléaire coûteux, dangereux et stérile, il serait plus responsable d’investir dans les économies d’énergie, le développement des énergies propres – domaines créateur de centaines de milliers d’emplois - mais aussi dans les services aux personnes pour soutenir les plus démunis de plus en plus nombreux – sans emploi, sans logement… - dans cette période difficile.

Voilà ce que voulait exprimer les milliers de personnes qui sont venues de  partout aujourd’hui à Colmar.

L’Etat et son complice Gilbert Meyer, maire de Colmar ont dépensé beaucoup d’argent et beaucoup d’énergie négative mais ils ont échoué. La démocratie a gagné, nous étions là. Et nous serons encore là jusqu’à l’obtention de la fermeture de Fessenheim.

 

07.10.2009

Film à l'affiche

affiche.jpgLe syndrome de « l'écolo-choc » ? (Novéthic)

En salles le 7 octobre, Le syndrome du Titanic, documentaire réalisé par Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, s'inscrit dans la lignée des films écolo-choc de ces dernières années. Avec quel impact sur le public ?

« Je crains d'être devenu lucide. » Nicolas Hulot a changé de ton. De toute évidence, la beauté de la Nature n'est plus un argument suffisamment puissant pour mobiliser les hommes. C'est désormais d'une voix grave qu'il commente, non sans une pointe de lassitude, les images du Syndrome du Titanic. Co-réalisé avec Jean-Albert Lièvre, le documentaire illustre l'absurdité de notre besoin insatiable de consommation, et l'injustice sociale exacerbée que subissent les plus démunis. Des images chocs s'enchaînent, dans un souci d'interpeler une fois de plus celui qui a les moyens de les voir. Hulot et son équipe sont donc allés filmer les routes sur-bondées des quatre coins du monde. Les foreuses, qui aspirent goulument un pétrole de plus en plus rare. Les riches, qui campent patiemment devant les magasins pour acheter le dernier i-Phone. Sans oublier les pauvres, qui trient à mains nues les composants toxiques des merveilles technologiques déjà dépassées. Un monde absurde, dans lequel l'appétit de richesse est devenu incontrôlable.
Nicolas Hulot l'avoue d'ailleurs, il a lui-même longtemps considéré le progrès « comme un processus irréversible dans les mains duquel on pouvait s'abandonner. » Mais le vent a tourné. Les ressources manquent déjà, et les premières guerres de la faim grondent dans plusieurs régions du monde. Alors, comme beaucoup, M. Ushuaia tente de réveiller les consciences, quitte à faire grincer les dents de ses plus fidèles sponsors. « Le modèle économique dominant n'est plus la solution, mais bien le problème. (…) Pourra-t-on prospérer sans croître ? » Un appel à la décroissance à peine dissimulé.
 
Des sponsors souvent controversés


Mais qu'en pensent donc EDF, L'Oréal, Bouygues ou la SCNF, qui figurent de près ou de loin dans la liste des sponsors de Hulot ? D'après l'émission PopCom de Canal+, l'écologiste aurait justement édulcoré la fin de son film sous la pression de la SNCF. L'intéressé affirme au contraire n'avoir « fait aucune modification suite à des commentaires de partenaires », et assume pleinement ce financement par des entreprises multinationales : « pour agir, il faut en avoir les moyens », justifie-t-il. Un argumentaire que l'on retrouve chez Yann-Arthus Bertrand, dont le film Home a été financé en grande partie par le mécénat de François-Henri Pinault, à la tête de PPR. Certes, sans le sponsoring d'entreprise, ces grosses productions ne verraient sûrement pas le jour. Mais leur crédibilité n'en est pas moins écornée, et sujette à polémique.
 
De nombreux cinéastes se sont brillamment essayés au film écologique sans solliciter les deniers de l’entreprise. C’est le cas notamment de l’autrichien Hubert Sauper, réalisateur du Cauchemar de Darwin (2004), et de son compatriote Erwin Wagenhofer auteur de We feed the world (2005), et plus récemment de Let’s make money (2009). C’est le cas également de Franny Armstrong, dont la fiction The age of stupid (2009) a été réalisée grâce à un financement communautaire : près de 250 citoyens ont investis entre 500 et 38 000 euros chacun.
 
Quel impact sur le grand public ?


Bien sûr, ces films ne bénéficient pas de la même visibilité et de la machine promotionnelle que Home, Le syndrome du Titanic ou Une vérité qui dérange (Al Gore, 2006). Ceux-là sont diffusés en masse, parfois dans des circuits gratuits pour les spectateurs (8,3 millions de téléspectateurs ont ainsi pu regarder Home sur France 2 le soir de sa sortie internationale). Ils sont projetés dans les écoles, les entreprises, voire même à l’Assemblée Nationale. Car c’est bien leur objectif : être vus par le plus grand nombre. Certes, les vertus pédagogiques de ces grosses productions sont indéniables. Mais quel est réellement l’impact social qu’on leur prête ? Favoriser une prise de conscience pour certains, se sentir culpabilisés pour d’autres, voire découragés d’agir tant les messages sont alarmistes ? 

Anne Farthouat
Mis en ligne le : 06/10/2009
© 2009 Novethic - Tous droits réservés

Votation citoyenne

voiture-electrique-la-poste.jpgLe gouvernement doit consulter les citoyens sur le statut de la poste

Les Verts ont à plusieurs reprises demandé au gouvernement d’organiser un référendum populaire sur le statut de la poste. Cette demande est restée sans réponse. Aujourd’hui après le succès de la votation citoyenne organisée contre la privatisation de la poste qui est un vrai succès avec plus de 2 000 000 de votants, le gouvernement ne peut plus faire la sourde oreille. Il doit organiser ce référendum, d’autant plus que la constitution le permet.


Djamila Sonzogni, Porte-parole des Verts

04.10.2009

Défenseure des enfants

droits enfants.jpgSuppression de la Défenseure des enfants: mieux vaut punir que guérir

Nadine Morano l’a confirmé : la "Défenseure des enfants" va être supprimée de façon brutale et inexplicable afin d’être fusionnée à une nouvelle structure aux contours flous. Cette décision illustre une nouvelle fois la posture du gouvernement : mieux vaut punir que guérir.

Cette autorité indépendante, créée en 2000, a-t-elle été trop indépendante ? Sa capacité à s’occuper du sort des enfants sans-papiers est-elle insupportable pour le gouvernement au point de devoir la stopper net, sans consultation d’aucune sorte ? En six ans, Mme Brisset et Mme Versini ont traité vingt mille affaires. Ce bilan démontre que les besoins sont énormes.

Cette suppression intervient alors qu’on célébrera le 20e anniversaire de la ratification de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant par la France.

Le champ d’action de cette autorité administrative indépendante est très vaste : droits des enfants sans papiers, service civil volontaire, précarité, handicap, expression et participation, violences, discrimination...

Cette liste paraît-elle insuffisante ou a contrario trop étoffée à notre gouvernement ? La Défenseure des Enfants est-elle trop indépendante au goût du gouvernement ? Certaines prises de position fâchent-elles nos ministres, comme le respect des droits et la protection des enfants de parents sans papiers dans les centres de rétention français ?

Pourtant les problèmes que subissent les enfants ne disparaîtront pas comme par enchantement après l’arrêt de la mission de Dominique Versini.

demandent non seulement au gouvernement de revenir immédiatement sur cette décision mais aussi de doter la mission de la Défenseure des enfants de moyens compatibles avec ses besoins.

Djamila Sonzogni Porte Parole nationale des Verts