27.03.2009

FEST DEIZ TRABRIVAN

Trebrivan.jpg29 mars 2009 à 14h30

FEST DEIZ de soutien aux opposants à la maternité porcine industrielle

AVEC ..... Les Frères MORVAN; Patrick MOLARD / Yves BERTHOU;
Pierre CREPILLON / Laurent BIGOT; Jean COADOU / Alain NOLENT; Daniel PHILIPPE / Michel TOUTOUS; RE AN ARE; Philippe GUEGUEN; TRAOU EN DRO; Laurent JOUIN / Gigi BOURDIN; Cedric Le BOZEC / Soïg SIBERIL; Sylvie et Christian RIVOALLEN ; Gwenn et Mona GUYOMARC'H ET..... Jean KERGRIST
Entrée 5 € . Salle Polyvalente de Trébrivan (22340)
Organisation : «Sous le vent, les pieds sur terre»

20.03.2009

Trêve hivernale

expulsion-300x295.pngPlus d’expulsion sans relogement : les Verts demandent à voir!

L’annonce de Mme Boutin qui promet que dorénavant aucune expulsion ne sera faite sans solution de remplacement, si elle peut sembler être un pas en avant, ne convainc pas. Que veut dire « solution de remplacement » ?

S’il s’agit d’un relogement précaire –  foyers, hôtels - cela revient à différer et à cacher l’expulsion et la promesse de Mme Boutin n’est qu’une annonce de communication mensongère et scandaleuse dans la situation de crise actuelle.

Les seules solutions respectueuses du droit au logement sont le maintien dans les lieux ou un relogement stable.

La seule solution durable c’est une vraie politique du logement social, c’est à dire la création massive de logements sociaux accessibles aux ménages précaires et aux bas salaires avec des normes Haute Qualité Environnementale qui réduiront les factures de chauffage.
 
Sur ce chapitre le gouvernement n’est pas à la hauteur. Le plan de relance prévoit  200 000 euros pour la rénovation thermique des logements sociaux et 1, 5 milliards d’euros pour l’achat supplémentaire de matériel militaire!

Si le gouvernement et Mme Boutin voulaient régler la question des sans logis et des mal logés, il mettrait le paquet sur la construction de logements pour les plus démunis.

Investir dans le logement social avec des normes d’économie d’énergie c'est tout à la fois répondre au besoin de logement, relancer le secteur du bâtiment, donc de créer des emplois, et aussi économiser l’énergie et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

On se demande pourquoi ces mesures de bon sens, simples à mettre en oeuvre, ne sont pas au programme du gouvernement dans la situation de crise que nous traversons.

Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumégas, Porte-parole des Verts

OTAN

otan.jpgLa réintégration de la France dans l'OTAN : le choix du passé

Dans un monde en pleine évolution, multipolaire, présentant des nouveaux défis (sociaux, démocratiques, environnementaux), Nicolas Sarkozy se tourne vers le passé en proposant une réintégration pleine et entière de la France dans le commandement militaire de l'OTAN.
 
C’est une rupture complète avec la tradition française et un certain consensus national, qui affirmaient l’indépendance de la France et lui permettait un dialogue original avec les pays du Sud.
 
Ce sera un obstacle à la construction d’une politique de défense européenne capable de garantir sa sécurité de façon autonome et capable de jouer un rôle dans la  prévention des conflits sous l’égide des Nations unies.
 
Nous savons que cette annonce du président de la République avait été faite sous l'ère Bush. Mais l'élection de Barack Obama ne modifie pas fondamentalement les données du problème.
 
L’OTAN, dont le traité n’est pas modifié, reste marqué par le contexte où il est né : celui de la guerre froide et de la constitution d’un axe derrière les Etats-Unis. La situation internationale a changé. Pourquoi maintenir cette logique de bloc dans un monde multipolaire ?
 
Comment la France pourra t'elle se départir d'une image agressive qui est celle que l'OTAN s'est construite au travers de ces différentes interventions militaires et plus particulièrement en Afghanistan ?

En engageant la responsabilité de son gouvernement Nicolas Sarkozy place en otage le vote de son groupe parlementaire.

Si cette décision se veut symbolique, alors le symbole est très mauvais.  Mauvais pour les peuples de la planète qui attendaient  de la France qu'elle porte une autre voix : celle des droits de l'homme, du respect, de la justice. Mauvais pour l‘Europe car les pays de l’UE n’investiront pas dans une politique de défense commune.

Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumegas, Porte-parole des Verts

semaine sans pesticide

affiche_verte_papillon_petite.jpg

A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 30 Mars 2009, ce sera la semaine sans pesticide.

Toutes les infos ICI

 

19.03.2009

NAG A DUD...

MAnif 19-0-2009 005 b.jpgNag a dud war straedoù Gwengamp hiziv...

Mesures contre les bandes

sarkozyleparisien_2.jpgMontée de la violence : La politique de Sarkozy ne fait qu'aggraver la situation !

Réagissant à chaud à l’actualité, le Président de la République vient d’annoncer une série de mesures pour lutter contre le phénomène des bandes violentes de jeunes.
 
Parmi ces mesures il prévoit que la simple appartenance à « une bande » sera passible d’une peine de prison de trois ans. L’idée n’est pas sérieuse ou bien elle est très dangereuse ! Car que peut signifier l’appartenance à une bande de jeunes? Comment sera-t-elle constatée ? Ou bien un jeune est auteur ou participe à des violences et alors la loi actuelle permet déjà de le réprimer ou bien il s’agit d’une véritable mesure d’exception à la limite du respect des droits civiques.
 
S’il s’agit certes de faire respecter la loi commune sur tout le territoire et dans tous les quartiers il n’y a pas de problème,  mais instituer des lois d’exception qui stigmatisent certains quartiers ou certaines catégories de population  n’est pas acceptable!
 
Après le renforcement de la vidéo-surveillance, les peines plancher, les prisons pour mineurs, et la destruction de la police de proximité on voit bien que Nicolas Sarkozy a choisi uniquement une politique de tout répressif démagogique et inefficace. 
 
Car au-delà de la répression il faut s’attaquer aux causes de cette violence : échec scolaire, discriminations, perspectives d’avenir nulles, faiblesse de la politique de prévention. Et là on attend toujours les réponses du gouvernement et le plan banlieue de Fadela Amara!
 
Au contraire les suppressions massives de postes dans l’Education nationale, la casse du réseau associatif et des services publics, la faiblesse des moyens de la prévention spécialisée n’ont fait qu’aggraver la situation.

Mais il faut bien constater qu’encore une fois le Président de la République préfère les effets d’annonce démagogiques plutôt que la mise en place de politique de fond capable de  stopper vraiment la montée de la violence.


Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumégas, Porte-parole des Verts

Enseignement supérieur

chercheur1.jpgEnseignement supérieur et recherche : la gauche et les écologistes ouvrent le débat, la droite provoque

Le 17 mars, les Verts, le PS et le PC lancent un cycle d'auditions des acteurs de la recherche et de l'enseignement supérieur.
 
Alors que le mouvement du monde académique entre dans sa 6e semaine avec une vitalité intacte, et face à la surdité du gouvernement, il y a urgence à donner la parole aux syndicats, aux collectifs, aux associations concernées, à porter à la connaissance du public la diversité des points de vue et des analyses, mais surtout à en faire ressortir les convergences. Ce cycle d'auditions, qui seront librement consultables, est donc à la fois un exercice de démocratie et une étape vers la formulation de propositions concrètes.
 
Arc-boutés sur leurs réformes, Valérie Pécresse et Xavier Darcos jouent désormais la carte des manoeuvres dilatoires : des négociations qui ne règlent rien sur le décret des enseignants-chercheurs et le contrat doctoral pour l'une, l'annonce d'un simple décalage d'un an de la mastérisation pour l'autre. Aucune ouverture n'est évoquée sur le rétablissement des 1000 postes supprimés en 2009 ou sur l'absurde démantèlement du CNRS, sans même parler des moyens des universités et organismes, bel et bien en baisse malgré les multiples tours de passe-passe budgétaires.
 
Quant aux députés UMP, après avoir refusé la constitution d'une commission parlementaire sur la réforme de l'université, ils viennent de se livrer à une véritable provocation en proposant dans un projet de loi que le financement des études supérieures repose largement sur l'endettement des étudiants.
 
Les Verts dénoncent avec force cette nouvelle menace qui pèse sur l'accès au savoir. Permettre au plus grand nombre l'accès à un enseignement supérieur de qualité doit être une priorité nationale, de même qu'il faut valoriser la prise de risque et la coopération en recherche plutôt que mettre les équipes en compétition, et créer les conditions d'une véritable synergie entre science et société. La double crise économique et écologique nous impose plus que jamais d'investir sur l'éducation, la formation et l'intelligence pour dessiner les contours d'un avenir soutenable.


Les Verts

18.03.2009

Suite grève du 19 mars

Pour la conversion écologique de l’économie

Les Verts et le rassemblement des écologistes appellent à manifester jeudi 19 mars pour exprimer leur refus des politiques gouvernementales et dénoncer les choix inefficaces et injustes faits face à la crise.

L’effort de 2,6 milliards d’euros annoncé par le gouvernement à l’issue des dernières négociations avec les syndicats ne représente qu’une aumône, insuffisante pour ceux qui perdent leur emploi, pour compenser la perte du pouvoir d’achat des plus fragiles, pour répondre aux milliers de mal-logés et de sans logis.

Malgré l’annonce de 300 000 chômeurs de plus fin 2009, le gouvernement ne revient pas sur le cadeau fiscal de 15  milliards d’euros fait aux plus riches et sur la défiscalisation des heures supplémentaires qui n’a aucun sens alors que plus de 2 millions de personnes n’ont pas d’emploi.

Malgré les mobilisations multiples, du 29 janvier à la crise en Outre-Mer, la mobilisation du monde de l’éducation qui se durcit, et l’accélération de la crise économique, le gouvernement continue sa politique qui nous mène droit dans le mur.

La crise environnementale, sociale et financière est une seule et même crise : la crise de notre mode de développement ultra-libéral et productiviste. Seul un autre mode de développement peut nous sortir de la crise.

D’ores et déjà il faut entamer la conversion conversion écologique de l’économie :

Conversion du secteur automobile en utilisant les subventions pour réorienter cette industrie ;

Investir massivement dans les filières écologiques et solidaires créatrice de milliers d’emplois qualifiés, durables et non délocalisables ;

Revenir sur le cadeau fiscal et la loi TEPA ;

Revenir à la réduction du temps de travail plutôt que de multiplier les heures supplémentaires et les emplois précaires…

Nous ne pouvons pas continuer avec ces politiques inefficaces ! Pour faire entendre d’autres solutions et sortir de la crise, les Verts appellent à continuer la mobilisation et à rejoindre toutes les manifestations organisées partout en France le 19 mars.

Djamila Sonzogni, Jean-Louis Roumégas, Porte-parole des Verts

Grève du 19 Mars

greve.jpgTous dans la rue le 19 mars !Pour sortir de la crise ! Pour la reconversion écologique de l’économie

Crise environnementale, crise sociale, crise financière sont une seule et même crise: la crise de notre mode de développement ultra-libéral et productiviste.
 
Augmentation massive du chômage, de la précarité, diminution et dégradation des services publics, épuisement des ressources naturelles, catastrophes climatiques et multiplication des maladies liées à l’environnement mais aussi recul drastique des droits sociaux et des libertés publiques, le constat est là ! Si nous ne changeons pas de cap, la situation va empirer rapidement.
 
Malgré les mobilisations multiples, du  29 janvier à la crise en Outre-Mer et l’accélération de la crise économique, le gouvernement continue sa politique qui nous mène droit dans le mur. Le plan de relance se résume des aides aux banques, aux multinationales et aux bétonneurs.
         
Pour sortir de la crise, il faut changer de mode de développement. Le productivisme, voilà l’ennemi ! 
 
Il faut une conversion écologique de notre économie et de notre société. Un grand plan d’isolation des bâtiments permettrait de réduire notre dépendance à l’énergie, tout en créant des milliers d’emplois. Augmenter la part de l’agriculture biologique créerait des emplois tout en étant plus sain. La conversion du secteur automobile est indispensable si l’on ne veut pas répéter le drame de l’industrie sidérurgique il y a 30 ans.
 
L’objectif : consommer moins, pour produire et vivre mieux. Et parce qu’une crise globale exige une réponse globale, nous avons besoin de l’Europe pour mettre en place ces solutions.
 
Nous ne pouvons pas continuer avec cette politique sarkozyste archaïque et inefficace ! Pour se faire entendre et imposer d’autres solutions pour sortir de la crise, les Verts appellent à continuer la mobilisation et à rejoindre toutes les manifestations organisées partout en France le 19 mars.

Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts

13.03.2009

Pétroliers

LOGO_TOTAL.jpgTotal licencie, le gouvernement s'indigne, l'hypocrisie règne

Il y a un mois, Total annonçait près de 14 milliards d'euros de bénéfice. Aujourd'hui Total programme plusieurs centaines suppressions d’emplois.

Ces suppressions de postes sont un scandale :  Total aux côtés des autres pétroliers, a profité outrageusement de l'explosion du prix du pétrole. Total a toujours refusé de prendre ses responsabilités dans l'affaire AZF ou la marée noire de l'Erika. Total est un des principaux soutiens de la dictature birmane. Ces milliards de profits sont honteux pour une entreprise qui n'assume pas ses responsabilités sociales et environnementales.

Laurent Wauquiez juge ces suppressions de postes « scandaleuses ». Mais que fait son gouvernement ? Qu'attend-il pour exiger des comptes à Total ? Nicolas Sarkozy annonce partout qu'il souhaite « moraliser le capitalisme ». Quand  va-t-il passer aux actes ?

Face aux bénéfices records de Total, le gouvernement s'était déjà contenté de s'indigner sans agir. En décembre PSA supprimait 10.000 emplois au lendemain de l'annonce d'un plan d'aide à 6 milliards d'euros. Malgrè leurs pormesses, les banquiers continuent de verser d'énormes bonus.

Ce gouvernement est hypocrite. Il s'étonne des conséquences d'un système qu'il ne cesse de défendre.


Cécile Duflot, Secrétaire nationale des Verts

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