11.09.2009
Les marées vertes bretonnes
Une info parvenue par le biais de Cohérence:

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09.09.2009
Une mine de renseignements

Le site des euro-député(e)s d'Europe Ecologie est en ligne ICI.
N'hésitez pas à vous y rendre afin de connaître les actions menées par nos euro-député(e)s!
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05.09.2009
Algues vertes en Côtes d'Armor
source: article paru dans le O.F de ce matin:
Algues vertes: un décès suspect dans les Côtes-d'Armor

Le 22 juillet, un ouvrier qui transportait des algues vertes est mort près de Binic. Crise cardiaque? Intoxication? Un élu régional, un chercheur et des associations s’interrogent.
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28.06.2009
Les abeilles en ville
Un mini reportage sur l'implantation de ruches en ville en région parisienne, à St-Mandé. Guingamp, sous la houlette de l'adjoint au développement durable Yannick Kerlogot (Les Verts), depuis quelques semaine accueille aussi des abeilles (au château de Pierre II et au service des Jardins) afin de sensibiliser la population à l'importance de préserver la biodiversité pour que les abeilles puissent travailler sans attaques de produits phyto-sanitaires.
Il est à noter que l'initiative guingampaise se situe à un niveau beaucoup plus modeste: le coût du partenariat avec l'UNAF étant élevé (8000€/an), le choix s'est donc porté sur un autre mode de fonctionnement: travail assaociant les agents de la ville et les apiculteurs amateurs de cette dernière, créant une synergie dynamique et fructueuse: quatre ruches sont en service et une bonne dizaine de ruches fictives, décorées par les enfants de Centre de Loisirs et de l'école de dessin de Guingamp, égaient les différents rond-points de la ville en y mettant de belles touches de couleur.
Cliquez ICI
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26.06.2009
Grenelle de l'environnement...après?
Une info intéressante envoyée par un membre de Cohérence. Cette info est issue d'une chronique Actu-environnement.
Que restera-t-il du Grenelle de l'environnement ?
CHRONIQUE - Actu-Environnement.com - 19/06/2009
Au fil des lectures du projet de loi Grenelle 1 au Parlement, le texte s'est affaibli, empli d'erreurs environnementales graves et d'exceptions en tout genre. Toutes ces concessions accumulées nous promettent des effets destructeurs et fatals à l'esprit initial. Le Grenelle serait-il devenu qu'une caution écologique pour le Gouvernement ?
Le Grenelle de l'environnement : tentative pour une obsolescence programmée des écologistes
A la fin de l'année 2007, le processus Grenelle s'apparentait à un bouleversement des consciences : les dirigeants donnaient l'impression de s'être enfin emparés des problématiques que les écologistes portaient depuis trente ans ; les engagements issus des tables rondes étaient ambitieux, exhaustifs, prometteurs ; nos cris d'alarme semblaient entrer en résonance avec l'agenda politique. Une sorte de vague verte et consensuelle était venue submerger les parties prenantes : associatifs, experts, élus, syndicats, presse, ainsi que l'opinion publique.
« Mais tout le monde est écolo maintenant » est une phrase qui revenait souvent lorsque les Verts tractaient durant la campagne des élections municipales en 2008 ; comme si notre discours était désormais absorbé dans tous les programmes partisans, comme si nos propositions n'offraient plus aucune originalité. Nous vivions un paradoxe : nous avions réussi à convaincre et par ce succès même, nous perdions notre raison d'exister à part entière. Derrière la démarche louable du Grenelle, sensée accorder une orientation plus écologiste à la politique gouvernementale, se cachait une stratégie d'appropriation mensongère. Il fallait brouiller les pistes, faire croire que l'on pourrait faire de l'écologie sans les écologistes. En usurpant le discours des Verts, en mettant en scène tambours battants le Grenelle de l'environnement, l'objectif était de remettre en cause le rôle des écologistes dans le débat public et de substituer une action gouvernementale à un militantisme partisan.
Un Grenelle lacunaire : les questions occultées trahissent l'engagement partiel du gouvernement
Trois manques importants sont venus d'emblée ternir le processus du Grenelle : ni le nucléaire, ni les OGM, ni la raréfaction des ressources non renouvelables du sous-sol, ne seraient pris en compte. Jamais. C'était une condition initiale du président de la République. La loi OGM a été votée au printemps 2008. Il n'était plus question d'y revenir. Nous nous retrouvons donc dans cette situation tangente où la clause de sauvegarde est activée, mais où un texte normatif autorise la coexistence entre cultures OGM et non OGM. Question nucléaire, les gouvernements successifs s'obstinent à vouloir maintenir l'exception française : être le pays le plus nucléarisé au monde. Insécurité, risques immenses, raréfaction de l'uranium, coût astronomique, pollutions sur des milliers d'années, problème des déchets, prolifération. Aucun argument ne semble ébranler les convictions. Quant à la raréfaction des ressources du sous-sol, lesquelles constituent la base matérielle des trois-quarts de nos richesses, nulle trace dans le Grenelle qui ignore ainsi ce qu'est un pic de production, une déplétion géologique, un coût économique d'extraction.
Dès le départ, le jeu du Grenelle était biaisé. En occultant ces trois thématiques, le gouvernement n'a pas saisi leur portée. Il a mis de côté la question éthique et sanitaire du franchissement de la barrière des espèces et de la contamination transgénique irréversible. Il s'est dérobé face aux enjeux de sécurité collective issus du nucléaire. Il est resté aveugle à la finitude des ressources du sous-sol. « Tout le monde est écolo maintenant » ? Pas au gouvernement en tout cas.
Lente décomposition progressive du Grenelle
Le projet de loi de mise en œuvre du Grenelle de l'environnement a subi un enchaînement de trahisons multiples au fil des lectures du texte à l'Assemblée et au Sénat. Nous nous trouvons désormais face à un texte faible, rempli d'erreurs environnementales graves. Au fil des amendements, chacun est venu greffé sa ligne TGV, son autoroute, son exception. Certains ont voulu défendre les agro carburants, les pesticides, les incinérateurs, le chauffage électrique. Mis bout à bout, ces éléments sont-ils cohérents avec une société écologique ? Toutes ces concessions accumulées nous promettent des effets destructeurs et fatals à l'esprit initial du Grenelle.
Suite à la 2ème lecture d'un texte d'orientation sans mise en œuvre concrète de ses mesures, nous pouvons dire que cette lenteur est symptomatique de l'état d'esprit du gouvernement : la question écologique est reléguée au second plan. Au vu des discussions ayant eu lieu en commission des Affaires économiques à l'Assemblée, et aux vues des amendements qui y furent adoptés, il y a de fortes raisons de s'inquiéter.
Un Grenelle mensonger : ce que le gouvernement a laissé passer d'inacceptable
L'amendement Ollier, à l'article 4, sur la modulation du seuil énergétique des bâtiments est maintenu. Cette autorisation est une porte ouverte au chauffage électrique, source de gaspillage et de pollution. Aujourd'hui, ce sont plus de 300.000 familles qui sollicitent une aide sociale pour régler leur facture d'énergie. Le chauffage électrique est à la fois une calamité sociale, écologique et économique. Il est également une aberration thermodynamique.
L'achèvement des projets d'autoroutes en cours est toujours prévu. A l'issue des tables rondes du Grenelle, il avait été pourtant question du gel des constructions, avec, à la clef, un moratoire sur les autoroutes. On peut déplorer l'archaïsme qui a guidé ce maintien des autoroutes, alors que l'on prône les mobilités alternatives, les transports en commun. Un nouvel amendement introduit en commission dispose que les petites éoliennes de moins de 36 kw de puissance doivent être soumises aux Plans régionaux d'énergie renouvelables. Cette disposition d'apparence anodine revient à complexifier l'installation de petites éoliennes individuelles. Que le gouvernement ait laissé passer un amendement de cette nature est un signe supplémentaire de son engagement craintif dans une véritable transition énergétique.
L'amendement introduit au Sénat par le sénateur Daniel Soulage est très inquiétant. Il consiste à exonérer des réductions de pesticides les cultures dites mineures. Cette expression « culture mineure » est floue et n'a pas de définition normative claire. Chaque exploitant peut donc la tourner à son avantage s'il souhaite se dispenser des mesures de diminution dans l'usage des phytosanitaires, notamment dans le secteur fruits et légumes. A propos d'agriculture, 25% des émissions françaises de gaz à effet de serre sont absentes du Grenelle : le méthane et le protoxyde d'azote.
Un dernier exemple ? Un amendement de Michel Raison et de ses amis UMP rompt délibérément l'équilibre des parties prenantes du Grenelle initial en introduisant dans le Comité de suivi une nouvelle « partie prenante » : les chambres consulaires ! Les Chambres de Commerce et d'Industrie, les Chambres d'Agriculture, les Chambres des Métiers et de l'Artisanat.
Ces quelques éléments ne sont bien sûr par les seuls à poser des problèmes. Mais ils sont représentatifs des erreurs accumulées lors des discussions. Le Grenelle ne serait-il plus qu'une étiquette d'affichage, une caution écologique dans le programme gouvernemental ? Trop d'entraves à l'intégrité écologique ont été commises. Nous nous sommes abstenus lors du vote solennel. Les députés des groupes UMP, Nouveau Centre et Socialiste, ont en revanche voté favorablement au texte. Tout le monde n'est pas encore écolo sur les bancs de l'Hémicycle.
Yves COCHET
Mathématicien, ancien Ministre de l'Environnement, Député de la 11e circonscription de Paris.
Les Chroniques de Corinne Lepage et Yves Cochet sont publiées tous les mois et en alternance, sur Actu-Environnement.
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OGM encore et toujours
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11.06.2009
Appel à signer

Découvrez et soutenez l'appel inter-ONG pour Copenhague ICI
19:09 Publié dans infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.06.2009
Abeille et apiculture
Agir pour l'environnement - LPO - MDRGF - Union nationale de l'Apiculture Française
Lancement du comité de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture
"Paris, le 28 mai 2009 : Hier, à l'occasion d'un petit-déjeuner débat organisé à l'Assemblée nationale en présence de nombreux parlementaires, Agir pour l'environnement, la LPO, le MDRGF et le syndicat UNAF ont lancé le Comité de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture.
Afin de sensibiliser les élus aux menaces pesant sur les abeilles, les associations ont reçu plus de 50 personnalités politiques autour d'un petit-déjeuner et débat à l'Assemblée nationale. Elles ont lancé à cette occasion et en présence des Députés Yves Cochet (Député de Paris), Jean-Jack Queyranne (Député du Rhône) et Martial Saddier (Député de Haute Savoie) le Comité de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture.
Plus d'une quinzaine de députés ont signé la charte « Abeille, sentinelle de l'environnement », s'engageant notamment à ne plus utiliser de produits phytosanitaires toxiques pour les abeilles dans les espaces verts de leurs collectivités, à ne pas favoriser la mise en culture de plantes génétiquement modifiées, à favoriser l'implantation et la mise en culture de végétaux à vocation pollinifère et nectarifère et à promouvoir une agriculture réellement respectueuse de l'environnement.
Agir pour l'environnement, la LPO, le MDRGF et l'Union nationale de l'Apiculture Française invitent l'ensemble des parlementaires et élus à s'engager dans le Comité de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture."
Premiers députés signataires de la Charte « Abeille, sentinelle de l'environnement » et membres du Comité de soutien des élus à l'abeille et à l'apiculture :
Yves Cochet (Député de Paris), Jean-Jack Queyranne (Député du Rhône), Martial Saddier (Député de Haute Savoie), Jacques Remiller (Député d'Isère), Pascale Crozon (Députée du Rhône), Christophe Bouillon (Député de Seine-Maritime), Pascal Deguilhem (Député de la Dordogne), Geneviève Gaillard (Députée des Deux-Sèvres), Francis Hillmeyer (Député du Haut-Rhin), François de Rugy (Député de Loire-Atlantique), Bertrand Pancher (Député de la Meuse) et Philippe Folliot (Député du Tarn).
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01.06.2009
Dame Nature défie Monsanto
Un militant Vert nous a transmis cette délicieuse information issue du blog du Comité de soutien aux Faucheurs Volontaires du Maine et Loir:
petit clic ICI
Bonne lecture!!!
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18.05.2009
Brennilis encore
Communiqué de Sortir du Nucléaire Cornouaille du 16 mai 2009
Suite à l’erreur sur un caisson radioactif à la centrale de Brennilis déclarée le 14 mai par EDF à l’ASN, l’association Sortir du Nucléaire Cornouaille s’étonne que dans une centrale dont le démantèlement est arrêté depuis juin 2007 par décision de justice, un incident de niveau 1 puisse se produire alors que, seul des travaux de mise en sécurité doivent être faits.
que l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) ait mis près de 2 ans pour s’apercevoir qu’EDF « ne disposait pas d’outils pour calculer l’activité précisément de tous les colis de déchets* »
Pourtant dans sa lettre faisant suite à l’inspection du 31 mai 2007 avant l'annulation du décret, l’ASN avait déjà souligné « la forte sous-évaluation d’un facteur 30 à 200 de certains déchets » sans parler « d’une incohérence complète » pour le bilan annuel déchets de 2006
Avec ce précédent, comment l’ASN a-t-elle pu, en prenant sa directive 2007-DC-0067 en octobre 2007, autoriser EDF à continuer de s’occuper du conditionnement des déchets sans s’assurer que l'entreprise était en capacité d’évaluer correctement l’activité des déchets ?
Comment EDF et l’ASN peuvent-ils affirmer que cela n'a pas eu de conséquence pour le personnel si l'activité a été sous-évaluée et donc le personnel qui a circulé au voisinage a été plus exposé qu’il ne pensait ? SDNC demande à connaître l'activité exacte du caisson de 5 m3 qui a posé problème, son débit de dose au contact ainsi que la liste des radionucléïdes contenus.
Comment EDF et l’ASN peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de conséquence pour l’environnement si EDF n'a pas les outils adéquats pour évaluer le niveau d'activité et peut classer à tort des déchets radioactifs dans des déchets ordinaires et donc évacués dans des décharges classiques de déchets .
Comment ne pas nourrir de vives inquiétudes pour la suite du démantèlement devant de telles pratiques lorsqu'on sait que l’activité du bloc réacteur est telle qu’en quelques minutes d’exposition, la dose reçue est mortelle ?
Pour Sortir du Nucléaire Cornouaille
Chantal Cuisnier
02 98 53 81 79
* http://www.asn.fr/non-respect-de-l%E2%80%99activite-massi...
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