18.06.2008
Yezhoù bihan
Pell emañ Yann deus e gazeg.
Ar pezh zo bet lakaet ba'r Vonreizh ne cheñcho netra. Embannet 'vo ez a ar yezhoù rannvro d'ober un tamm deus glad ar Frañs. Glad = mirdi, plas ar c'hozh traoù aet da get.
Forzh penaos, n'eo ket trawalc'h evit ratifiañ karta ar yezhoù bihan. Ha memes ma vije... Ar melladoù bet dibabet gant ar Frañs a oa bewech ar re skañvañ : netra ret, da lâret eo netra pik echu.
Ha setu bremañ ar re gozh (an Académie) o tihuniñ evit embann pegen feuket int o welet e vo meneget ar yezhoù rannvro er mellad 1 e-keit ma ne deu ar galleg nemet en eil mellad ! An dra-se a vije dañjerus e-keñver an identelezh vroadel... Skarzh-c'hoant, neketa ?
Beaucoup de bruit pour rien. L'amendement à la Constitution fait des langues dites régionales un élément du patrimoine français. Au musée ! De toute façon, cela ne suffirait pas à ratifier la Charte.... et même la Charte, quand on s'avise de jeter un oeil aux articles qui avaient été choisis par la France, c'est un chef d'oeuvre du conditionnel. Quant aux gâteux qui se réveillent pour s'indigner de ce traitement de faveur accordé aux langues régionales qui menacerait l'identité nationale : beurk.
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16.05.2008
langues régionales
CULTURE
Article paru dans Maire-Info le 13 mai 2008
La France ne ratifiera pas la Charte européenne des langues régionales
La ministre de la Culture, Christine Albanel, a annoncé mercredi dernier à l'Assemblée nationale que la France ne ratifierait pas la Charte européenne des langues régionales et minoritaires car ce serait «contraire à nos principes».
«Ratifier la Charte serait contraire à nos principes; l'appliquer serait difficile, coûteux et d'une portée pratique pour le moins discutable», a déclaré la ministre en conclusion d'un débat inédit au Palais Bourbon sur les langues régionales. Elle s'est cependant engagée à proposer un texte de loi pour «donner une forme institutionnelle à la notion de patrimoine linguistique», texte réclamé par de nombreux députés UMP.
La France a signé en mai 1999 cette Charte, dont s'est doté le Conseil de l'Europe en 1992, mais ne l'a jamais ratifiée, le Conseil Constitutionnel ayant estimé qu'une telle ratification nécessitait en préalable une révision de la Constitution. «Le gouvernement ne souhaite pas s'engager dans un processus de révision constitutionnelle pour ratifier la Charte européenne», a insisté la ministre.
Pour elle, cette ratification «implique la reconnaissance d'un droit imprescriptible de parler une langue régionale, notamment dans la sphère
publique». «Qui, parmi vous, pourrait aujourd'hui se déclarer partisan d'une administration nationale et territoriale obligée, dans une région, de s'exprimer dans la langue déclarée langue de cette région ?», s'est-elle interrogée.
On ne peut guère être réjoui en lisant de tels propos! Le pire, c'est que loin d'être fini.
21:55 Publié dans infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : langues régionales, albanel, charte européenne, culture





